11/09/2011

Laeken dans le journal La Dernière Heure de 1907

17312 Journal La Dernière Heure de 1907.

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La Dernière Heure, quotidien du dimanche 6 octobre 1907
présentant un article intitulé "Laeken grande Cité".
Prix : 5 centimes.
Ci-dessous quelques extraits.


17313 Journal La Dernière Heure de 1907.

Les Villes libérales
Laeken grande Cité
La prospérité de Laeken se manifeste par la création de boulevards et de rues et l’édification d’écoles et de monuments publics
La population ne cesse de s’accroître dans cette magnifique commune

17314 Journal La Dernière Heure de 1907.

17314 Journal La Dernière Heure de 1907.

17315 Journal La Dernière Heure de 1907.

Laeken, l’antique faubourg où, il y a un demi-siècle encore, on ne voyait, sur les coteaux, que des fermes modestes et quelques métairies, doit être classée aujourd’hui parmi les plus importantes et les plus riches du pays. Le Bruxellois s’y rend comme au temps des vieilles et pittoresques promenades à travers champs : il y trouve non plus des vergers, mais, à côté d’une véritable ville animée, laborieuse, commerçante, de belles et majestueuses promenades qui se déroulent à travers des panoramas champêtres délicieusement variés ; puis, c’est le parc public, vaste et somptueux domaine bien digne d’une résidence royale. C’est en foule que, chaque dimanche, on y foule le gazon et qu’on demande à ses arbres séculaires le calme doucement reposant de leur ombrage.

Laeken tient donc de la ville par sa vie collective, par son existence sociale, ses ressources économiques ; elle tient de la campagne par la beauté des promenades qui l’entourent. Et c’est ici qu’apparaît la gestion sage, prudente, habile de nos amis. Grâce à l’impulsion énergique et sagace donnée par eux aux affaires, la résidence royale est devenue un des joyaux de Bruxelles.

On en jugera bientôt.

17316 Journal La Dernière Heure de 1907.

Un nouveau Laeken a été créé et il fait l’admiration de tous les étrangers.

Le pauvre quartier avoisinant le ruisseau le Molenbeek a été métamorphosé : une ville moderne est sortie de terre, à l’endroit où il n’y avait naguère que des habitations et des masures malsaines. L’insalubre ruisseau a été vouté.

Aux artères insuffisantes qui reliaient le Heysel au centre de la commune et aux communes voisines, a été substitué un vaste réseau d’avenues et de rues, tracées d’après un plan d’ensemble bien étudié et le long desquelles 200 maisons environ s’élèvent chaque année.

Jusqu’en 1903, la moyenne des bâtisses construites à Laeken ne dépassait pas 100 maisons. On voit par là l’avenir qui est réservé à cette partie du territoire communal.

Il suffit, d’ailleurs, de se rappeler le Laeken d’il y a quelque dix ans, pour mesurer le chemin parcouru, tant au point de vue des communications locales et intercommunales, qu’au point de vue de l’esthétique et de l’hygiène.

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